les dérives sataniques à l'école

Qu'est-ce-que le Satanisme et sous qu'elles formes cette tendance s'exprime au sein de la jeunesse et plus particulièrement en milieu scolaire?

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mercredi, décembre 06, 2006

COMMENT REAGIR FACE AU RISQUE SECTAIRE

Quelques conseils officiels tirés du site interministériel MIVILUDES à destination de tous les acteurs de l'éducation

à l'égard des groupes

Identifier leur mode de fonctionnement
• Une adhésion inconditionnelle
• Le rejet du monde extérieur
• L'exigence d'une disponibilité toujours plus importante, de contributions financières excessives
• Un prosélytisme abusif
• L'endoctrinement des enfants
• Une structure organisée sur un mode autoritaire, opaque et cloisonné
• Un contrôle mutuel des membres
• Des difficultés pour quitter le groupe

... et leur mode d'approche
• Les mouvements à caractère sectaire favorisent la déstabilisation de la personne et exploitent sa faiblesse
• Sous une identité rassurante, ils agissent dans différents secteurs, notamment la formation professionnelle, la sphère médicale et paramédicale par l'offre de traitements substitutifs, le domaine scolaire (conseils aux surdoués, aux hyperactifs ; enseignements à distance, en milieu carcéral,…)
• Ils interviennent volontiers lors de catastrophes naturelles
• Pour mieux séduire, ils affirment défendre l'éthique et les droits de l'homme.

à l'égard d'un proche

Repérer dans son comportement

• L'adoption d'un langage propre au groupe
• La modification des habitudes alimentaires
• Le refus de soins
• Une situation de rupture avec la famille ou le milieu social
• Un engagement exclusif pour le groupe
• Une soumission absolue, un dévouement total aux dirigeants
• La perte d'esprit critique et la réponse à toutes les interrogations existentielles

Garder le contact
• S'informer sur le groupe fréquenté :ses rites, sa philosophie, son vocabulaire
• Respecter la personne et tenter de lui faire prendre conscience des contrevérités dans les doctrines proposées
• Rester ouvert au dialogue et ne pas la culpabiliser
Maintenir le lien
en entretenant des contacts aussi fréquents et amicaux que possible
en valorisant ce qu'elle représente pour son entourage familial et social
en évoquant les souvenirs positifs partagés
Être prêt à l'accueillir si elle décide de sortir du groupe
Rechercher pour elle une aide psychologique

S'INFORMER, SE DÉFENDRE CONTRE LES DÉRIVES SECTAIRES QUI CONTACTER ? LES ASSOCIATIONS L'ENTREPRISE LES FRANÇAIS À L'ÉTRANGER
>> Qui contacter ?
- 6/04/2005
QUI CONTACTER ?
Ne restez pas isolé(e). Rapprochez vous des personnes qui sauront vous conseiller et vous assister.
LES PARLEMENTAIRES ET LES ÉLUS LOCAUX
LES SERVICES PUBLICS
• La préfecture : le cabinet du Préfet
Vous trouverez sur le site Internet du Ministère de l'Intérieur les coordonnées de la préfecture de chaque département :
http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c4_les_prefectures/c46_votre_prefecture
• L'institution judiciaire :
- le Procureur de la République (ou le substitut chargé du phénomène sectaire)
- le Juge des Enfants
• Le commissariat de police
• La brigade de gendarmerie
Les correspondants-sectes des administrations régionales et/ou départementales suivant la difficulté rencontrée :
- Enfance en danger : conseil général
- Santé : DDASS Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales
http://www.social.gouv.fr/htm/minister/dd-dr/index.htm
- Scolarité : Rectorats, Inspections académiques
http://www.education.gouv.fr/systeme_educatif/academie/default.htm
- Loisirs : Jeunesse et sports
- Travail, formation professionnelle
LES ASSOCIATIONS
• LES ORDRES PROFESSIONNELS
- médecins :
Ordre national des médecins :
http://www.conseil-national.medecin.fr/?url=../index.php
- Pharmaciens :
Ordre national des pharmaciens
http://www.ordre.pharmacien.fr/
- Dentistes :
Ordre national des chirurgiens-dentistes
http://www.ordre-chirurgiens-dentistes.fr/accueil.htm
- avocats :
Ordre National du barreau :
http://www.cnb.avocat.fr/
- Notaires.

LA FOI POUR SOLUTION...UN TEMOIGNAGE RASSURANT!

Sur le site de discussions TOPCHRETIEN.com, un autre témoignage qui nous à quel point il est facile d'être séduit par cet engrenage, cette illusion d'appartenance lorsque l'on se sent seul, mal dans sa peau et fragilisé par des évènements malheureux de la vie.

a conversion Je vais vous expliquer dans cet article ma conversion ... Commencons Je suis né dans une famille dont mon père avait des croyances catholiques, et ma mère était athée (ça ne se dit pas croyance athée ^^). Très vite, mes parents se sont mis à croire en Dieu (les raisons ?) et sont devenus des chrétiens évangéliste pratiquant ! Très jeune (5-6 ans), je fus forcé de me rendre dans un lieu de culte protestant. Je jouait au Pokemon dans ce lieu, pour preuve que j'ignorais encore tout de cela. Cela à durer quelques années, jusqu'à notre déménagement en Tunisie. Là bas, mon père à trouver un culte de maison protestant en anglais, et me forcait chaque dimanche à l'accompagner. Je ne comprenais rien du tout, mais cependant, forcer de l'accompagner je le faisais ! Combien de fois ne me suis-je pas fais réprimander parce que je sortais un livre, un portable ou que j'allais plus de 4 fois aux toilettes ... Ceci m'avait pré-dégouté de la foi chrétienne. Ce n'était que le début ! Je mentais à tout le monde, tout le temps, même sur mes croyances, je n'étais vraiment pas droit... Ensuite viens le moment ou mes parents décidèrent de divorcer : choc émotionnel énorme ! La famille éxplosée, me retrouvant seule avec ma mère en France, mon père toujours en Tunisie et ma soeur en Belgique pour problèmes de santé de ma mère. Je suis entrer au lycée comme tout bon étudiant modèle (^^) et j'ai remarqué là-bas le nombre hallucinant de satanistes. Des gens qui veulent la destruction, la mort, la violence ... Toute sortes de choses comme cela. Profondément ancré dans la souffrance de cette séparation familiale, je cherchais pas tout les moyens de me trouver du réconfort. Chez les filles, bizarrement, je n'avais aucune réponse positive de réconfort, personne ne voulais de moi, dit si cruement. Je chercha donc le réconfort dans le satanisme, et je sombra dedans, purement et durement ! Louer un culte à Satan, ce n'était sûrement pas la meilleur chose qu'il me fut arrivé. Sans documents, comment continuer ? J'ai lancé ma mule, et j'ai télécharger la bible satanique de Aton-S Lavey, et quelques livres de magie noires. Tout cela me semblait fort intéressant, et le Satan qui y était référencé était bien le Satan, ennemi des chrétien. Seulement dans une école catho, le satanisme n'est pas accepté ! De ce fait, à mon premier cours de cathé, je dû rendre témoignage de ma croyance. Satan, vicieux, à fait fourché ma langue, et m'a fait dire que j'étais raciste alors que ce n'était pas du tout le message que je voulais passer ! La prof en profita, et le fit savoir au directeur. Le directeur me dit que cela était une exclusion définitive ! J'étais sidéré, mort de trouille ! Mes parents avaient tant d'espoirs en moi, comment les gâchés ? Ca ne devait pas ce passer comme cela ! Je monta les marches 4 à 4 et me rendit dans le bureau du directeur. Il était occupé au téléphone (sûrement avec mes parents), ce qui fait que je me rendis dans la pièce d'en face, le bureau de sa sécrétaire. Elle me demanda ce qui se passait, j'avais une blancheure cadavérique d'après elle ! Je lui dis que j'allais sûrement être virer définitivement. Etonnée, voilà ce que fut sa réaction. C'est alors que le directeur sortir de son bureau et partir vers la sortie. Il ne nous avait pas vus. La secrétaire se lança à sa poursuite. C'est alors que je sentis un feu intérieur qui me rongeait ! J'ouvris la bouche et dis à haute voix : "Dieu, si tu existes vraiment, fait que je sois pas virer, et j'arrête avec le satanisme". Le directeur revient avec la secrétaire et me fit entrer dans son bureau. On discuta de long instants, il saisit le téléphone, appela ma mère, pour lui dire : "Madame, j'ai parlé avec votre fils, je crois que je vais lui donner une dernière unique chance, de ce fait, il poursuivra sa scolarité normale dans notre établissement!" Soulagé, je lui adressa un grand remerciment, et Dieu instaura la paix en moi ! C'est le début de ma conversion ! Quelques mois plus tard, mes grands parents m'apprenent qu'un camp d'évangélisation avait lieu. J'annonça, après quelque hésitation, ma participation volontaire à ce camp ! J'y ai rencontré beaucoup de personnes sympathiques, et surtout appris énormément de choses que j'essaye de transmettre au maximum de gens possible. Maintenant, je marche avec Dieu, et mes meilleurs amis satanistes sont devenu plus ou moins croyants ... Je m'en trouve soulagé, et je bénis Dieu de m'avoir accordé cette grâce !

TEMOIGNAGE: ex-satanique devenue martyre pour le Christ

Rares sont les témoignages disponibles sur le net de jeunes rescapés du satanisme et de ses dérives!C'est une évidence!Essayez donc de trouver des victimes qui souhaitent s'exprimer sur leurs malheureuses expériences:très difficile n'est-ce pas?
Par contre, pour ce qui est de prôner cette philosophie...il y en a des paquets!
Cependant, en tapant sur le moteur de recherche GOOGLE "témoignages rescapés du satanisme", on peut accéder sur le site VOXDEI http://www.voxdei.org et obtenir un témoignage à couper le souffle puisqu'il s'agit de celui des rescapés de la tragédie Colombine school au U.S.A...

Bonne lecture...


Pénétration de l'occulte: Le récit de Cassie, ex-sataniste devenue martyre pour Christ à Colombine School(Christantilles)date: 2002-12-23 rapporteur d'info: nicola


Lycée de Littleton [Colorado]. Mardi 20 avril 1999, 11 heures 30. Éric et Dylan se précipitent dans la bibliothèque, armes à la main. Cassie se jette sous une table et s'agenouille. Mains jointes, elle prie. À quelques mètres de là [rescapé du massacre], son ami Crystal entend un des tueurs : " Crois-tu en Dieu ? " Bref suspense. Réponse d'une voix claire et ferme : " Yes ! " " Pourquoi ? ". Sans attendre la réponse, il lui tire une balle dans la tempe. Elle s'écroule. Elle a 17 ans... Douze de ses camarades sont fusillés, d'autres gravement blessés. Les tueurs ? Des camarades de classe ! En mitraillant, ils hurlent en riant : " Nous avons attendu toute notre vie pour faire ça... ". Ayant retrouvé par miracle son frère Chris survivant, ses parents vivent des heures d'enfer. Incompréhensiblement, les corps sont laissés seuls sur place toute la nuit. Les investigations ne commenceront que le lendemain. Ce n'est qu'à 3 heures du matin, le jeudi [donc plus de trente-six heures après le drame], que la Police signifie aux parents l'atroce nouvelle. Jusque là, ils l'espéraient encore cachée dans des toilettes. À cause de ses derniers mots, elle est ovationnée comme une authentique martyre de la foi " [News Week].Cassie, celle qui a dit "Oui!"Mais qui est donc Cassie ? Née le 6 novembre 1981, c'est une fille joviale, passionnée, raffolant de pêche et de varappe. Mais ses 13-14 ans sont assombris par une terrible crise, dont elle ne sortira que par la grâce de Dieu. En décembre 1995, ses parents horrifiés découvrent dans sa chambre une correspondance avec deux camarades qui exercent sur elle une influence plus que malsaine. Outre le porno, on y lit :" Tue tes parents ! Le meurtre est la réponse à tous tes problèmes... Veux-tu m'aider à tuer tel prof ? Je suis un vampire... Si tu tues l'une d'entre nous, nous t'aurons. Attention, nous te surveillons sans cesse ! Tu es aussi une enfant des ténèbres. J'ai envie de m'autoflamber ! Tue-moi avec tes parents, puis suicide-toi ! " Le tout illustré par force têtes de mort, squelettes, coutelas, vampires et autres monstres. Elle-même écrit de semblables lettres. Il semble qu'elle ait flirté avec le groupe satanique de ses futurs assassins. Plus tard, elle avouera même avoir fait avec ses amis comme un pacte avec Satan, lui livrant son âme, avoir été saisie dans les griffes d'un vrai }pouvoir des ténèbres~. Un ami dira : " Elle s'est vraiment mise dans un tel esclavage... ".Elle savoure les chansons de Marilyn Manson, chants préférés de ses futurs meurtriers, dont celui-ci :" Prends ton fusil ! Prends ton revolver ! " Dans une page pathétique de son journal, datée du 2 janvier 1999 [soit trois mois avant son martyre], elle jette un regard sur ce passé si ténébreux :" Je ne savais comment gérer mon mal, alors je me blessais moi-même. Sans doute était-ce ma manière d'exprimer tristesse, colère, dépression. Je m'enfermais dans la salle de bains et tapais ma tête sur les murs. Des pensées suicidaires m'obsédaient pendant des jours. J'avais trop peur pour passer à l'acte, mais je faisais un compromis en me tailladant les poignets avec une lame de rasoir jusqu'à ce que le sang coule. J'en porte encore les cicatrices… Un coup de bistouriBien que flairant depuis un certain temps quelque chose de malsain [par exemple : l'incapacité de son amie Monia à soutenir le regard d'un adulte], ses parents sont atterrés. Mais ils réagissent au quart de tour. Ils en parlent aux parents de Monia [qui n'y voient pas grand mal] et à la Police judiciaire pour enfants. Le shérif leur avoue que, durant une décade de crimes juvéniles, il n'a jamais vu cela. Pour arracher leur fille aux griffes du Malin, la sauver de cette emprise mortelle, les parents vont avoir recours aux moyens les plus drastiques. Moyens que bien des parents n'oseraient employer ou même récuseraient. Mais dans le cas présent, ils se sont avérés payants. Pour couper tous liens avec ses amis satanistes : fouilles quotidiennes de sa chambre, contrôle de sa correspondance, téléphone sur table d'écoute [ils surprendront des coups de fil donnant des trucs pour se suicider]. Ils ne la laissent jamais seule plus de cinq minutes, surveillent toutes ses allées et venues, déjouant ainsi plusieurs tentatives de fugue. Seules sorties permises : les rencontres entre jeunes chrétiens. Mais surtout, ils lui font changer d'établissement scolaire et la mettent dans une petite école privée du voisinage : la Christian Fellowship School [CFS]. Cassie réagit avec la violence la plus extrême. Boule d'agressivité pendant des semaines, elle hurle sa haine, injurie ses parents, promettant de les tuer et de se suicider. Chaque matin en partant à l'école, ce ne sont que cris ou au contraire le mutisme le plus absolu. Elle-même avouera dans une note retrouvée après sa mort : " Durant toute cette période, je détestais mes parents ainsi que Dieu de la haine le plus noire. Aucun mot ne peut exprimer les ténèbres que je ressentais… " Elle continue de se taillader les poignets, d'écrire des poèmes suicidaires. Elle est d'autant plus violente qu'elle pense être la bête noire de ses camarades. Repliée dans sa petite coquille, elle refuse toute amitié et reste seule. Désespérément. Après les premiers jours de réaction dure, ses parents adoptent une autre attitude à son égard. Tout en maintenant ces règles draco-niennes de protection, ils multiplient attentions et délicatesses. Effectivement, c'est bien par amour qu'ils adoptent les grands moyens, afin de la rendre à elle-même. Sa mère :" Nous tâchions de retenir nos langues, d'éviter les répliques blessantes, même dans les moments d'exaspération. " Ils l'encouragent dans tout ce qu'elle fait de positif. Bref, ils assument à fond leurs responsabilités de parents, se reprochant de ne l'avoir pas suffisamment fait plus tôt. Le père va jusqu'à quitter son travail pendant un temps pour s'occuper à plein temps de sa fille, comme si elle avait encore 4-5 ans. Par ailleurs, ils intensifient leur vie de prière, assez tiède jusque-là. Durant ses crises de rage, ils prient doucement à ses côtés. Jour et nuit, ils supplient le Seigneur de sauver leur enfant. Ils mendient la protection de Dieu. La maman atteste :" Je me souviens : un jour, je ne pouvais entrer dans sa chambre, tant l'atmosphère y était oppressante, à couper au couteau. Finalement, j'y pénètre. Je m'assois sur son lit et commence à sangloter. Mais je priais aussi pour que Dieu protège ma petite fille et tous ses amis perturbés. Je sentais que nous étions engagés dans une bataille spirituelle. " Ses anciens amis font tout pour la récupérer. Ses parents sont menacés de mort. Appels anonymes à toute heure du jour et de la nuit. Voitures passant en hurlant Assassins !, en jetant des bidons de soda sur la maison. Et ce ne sont pas que des menaces. En septembre 1997, à Lakewood, un garçon de 14 ans essaie de tuer son père avec un coutelas de boucher. Des inscriptions sataniques sont trouvées dans sa chambre. Plus tard, un lycéen tue son beau-père, puis se suicide. Quelques mois après, une mère est tuée par son fils de 17 ans. Tout cela, dans la même région .Exaspérés, les parents de Cassie finissent par déménager. Par la Beauté, retrouver sa propre beauté Comment le Seigneur va-t-il s'y prendre pour l'arracher à son enfer ? Car tous ces moyens humains -- même s'ils se sont avérés nécessaires -- ne font que l'exaspérer et la révolter. Comment va-t-il intervenir ? Outre l'amour de ses parents qui va finir par la toucher quelque part, deux événements majeurs vont jouer. Le premier événement : Jamie, une camarade du CF,. avec douceur et délicatesse, saisissant la détresse de Cassie, ose lui parler du Seigneur, sans jamais se laisser décourager par ses attitudes d'indifférence ou d'apparent refus. Cassie elle-même en témoignera :" Heureusement, il y avait une fille qui me prit sous ses ailes. Elle était ouverte, ce que je ne retrouvais pas chez d'autres. Elle me fit comprendre discrètement que Dieu avait pu permettre cette épreuve et que plus tard je regretterai le mal que je faisais. J'ai trouvé de la vérité dans ses paroles et commençai à l'écouter ". Tant de jeunes viennent ou reviennent à Dieu grâce à un[e] ami[e] qui se fait témoin de Dieu. Fantastique impact de l'évangélisation inter-jeunes ! Seigneur, multiplie-les ! Sème-les sur la route de tant de leurs camarades égarés ! Le second événement : le 8 mars 1997. Trois mois après son transfert d'école, surprise : entraînée par sa nouvelle amie, elle -mande à participer à… une retraite-jeunes. Après beaucoup d'hési-tations, suspectant une possible fugue, ses parents prennent les risques de la laisser sortir, guère rassurés par les accoutrements punk et goth des autres participants. Pendant tout le week-end, ils prient, redoutant le pire. Lorsqu'ils vont la chercher en fin de week-end…" Cassie se précipite vers moi. Elle m'étreint, me regarde les yeux dans les yeux : Mum, j'ai changé ! J'ai changé totalement ! Je sais que tu ne vas pas me croire, mais je te le prouverai ! "" Quand elle nous avait quittés, elle était gloomy, murée dans son silence, tête baissée. Mais ce jour-là, elle était toute excitée de ce qui s'était passé. Comme si dans une chambre obscure on avait allumé la lumière. Et soudain, elle pouvait voir la beauté qui l'entourait… " [Dave, le papa]Le Thabor des RocheusesQue s'était-il passé ? Ils étaient donc quelque 300 ados en plein dans les Rocheuses, près de Denver [là où Jean Paul II avait fait une journée de désert, quatre ans plus tôt]. Après toute une nuit de louange [comme cela se passe habituellement dans les ferventes Églises dites évangéliques libres], le prédicateur exhorte au combat contre les forces du mal. Mais ce qui brise d'un coup les murs de défense de Cassie : le chant ! Elle sort pour pleurer, seule. Son amie la rejoint et l'entend murmurer au milieu des larmes : " Pardon, Seigneur !… "Pendant ce temps, les autres ados apportent à l'autel -- altar call -- ce à quoi ils renoncent [drogues, cigarettes, etc]. Cassie n'a rien à apporter, mais ses larmes font sortir d'elle tout le mal accumulé. Comme en confession, elle avoue à Jamie ses turpitudes. À la fin du service, elle va dans la montagne avec trois amis :" Nous sommes simplement restés là plusieurs minutes, plongés dans un silence absolu, comme immergés dans le redoutable et fascinant mystère de Dieu -- totaly in awe of God. C'était phénoménal : notre petitesse et la grandeur du ciel… La grandeur de Dieu était quasi tangible ! "Peu à peu, le ciel pâlit à l'Orient et les premières lueurs de l'aurore irisent le ciel derrière les crêtes sombres des fières Rocheuses. Beauté de Dieu !Un jour nouveau se lève. Une nouvelle Cassie descend de la montagne." Je notai que tout son visage avait changé. Bien qu'encore timide, ses yeux débordaient d'espérance. Il y avait quelque chose de tout nouveau en elle. "Tel Moïse, Cassie redescend de la montagne au Soleil levant, toute irradiée, transfigurée, rayonnante. Tel est son Thabor ! Elle fera du 8 mars le jour de sa nouvelle naissance, son vrai birthday.De quoi donc le Seigneur s'est-il servi pour rendre à son enfant sa beauté d'enfant de Dieu, sa beauté divine, sa beauté éternelle ? Tout simplement de la beauté : celles du chant, de la musique, des montagnes sauvages, du ciel constellé, d'une douce nuit printanière, du silence des sommets…En contemplant les étoiles, le mot du prophète Baruch aurait pu être évoqué :" Les étoiles se sont mises à briller, toutes joyeuses, et chacune à son poste de garde veille sur la nuit. Il lance son appel et elles de répondre : nous voici ! Scintiller pour leur Créateur, pour elles : quelle joie ! " [Ba 3, 34].Un soir de Noël, Paul Claudel, jeune homme perdu, est revenu à la source de la beauté par la douceur d'un chant d'Église -- l'Adeste fideles --, et Sergueï Boulgakov, par la splendeur des cimes enneigées du Caucase… Mais je le sais : il faut tout donner au Christ !Au début, ses parents n'osent y croire… Ils s'imaginent une astuce pour obtenir un peu d'autonomie. Mais force est de se rendre à l'évidence : leur Cassie est totalement différente. Enfin une clarté d'enfance brille dans ses grands yeux.Une semaine avant sa Pâque finale, assise à la table de cuisine, cet étonnant dialogue avec sa maman :" Mom, je n'ai pas peur de mourir, parce que je serai au ciel. -- je lui dis que je ne pourrai supporter de vivre sans elle -- Mais, Mom, tu ne sais pas que je serai dans un endroit meilleur ? Ne serais-tu pas heureuse pour moi ? "Et déjà, une note de 1998 disait :" Je vais mourir pour mon Dieu. Je vais mourir pour ma foi. C'est la moindre des choses que je puisse faire pour le Christ mourant pour moi ! "Pendant les deux derniers mois, elle est fascinée par l'ouvrage d'un prédicateur venu dans sa paroisse un an plus tôt : Seeking peace, de Christoph Arnold. Elle en parle à tout le monde, prêtant le livre à ses amies. Il y cite un mot de Martin Luther King qui, d'avance, illumine son martyre :" Personne n'est libre s'il a peur de la mort. Mais à la minute où tu vaincs cette peur, tu es libre ! Si quelqu'un n'a pas découvert la chose pour laquelle il va mourir, il n'est pas fait pour vivre ! "Ce mot devait être le thème de la soirée de son groupe d'échange pour la soirée du… 20 avril.

mardi, décembre 05, 2006

RAPPELONS LA DIFFERENCE ENTRE GOTHIQUE ET SATANIQUE

Certes le gothisme n'est pas le satanisme ! Mais il peut être le prémisse de ce dernier ; il convient donc de dresser le portrait de cet autre phénomène de mode se multipliant chez les jeunes.
Ainsi, sont décrites ci-dessous les caractéristiques du gothisme (physiques et morales), bonne base d'observation et de surveillance pour tout adulte éducateur averti!
À la rencontre du Mouvement Gothique , voici un article issu du site INFO SECTES

Bulles 79
[Texte intégral]
Nous sommes souvent interrogés sur le Mouvement Gothique qui peut prêter
en apparences à certaines confusions avec le satanisme (voir BULLES n° 76).

Nous tentons ici de marquer la différence.

Le monde gothique peut être défini comme un mouvement underground très riche ayant un style musical, des activités artistiques, une esthétique vestimentaire et un état d'esprit. Ils aiment les balades dans des lieux secrets et obscurs ayant une atmosphère sombre comme les cimetières, les soirées dans les catacombes et ils sont fascinés par l’inquiétant, l'étrange, le fantastique, le mysticisme et les tourments de l'esprit. Disciples de Baudelaire, les gothiques ont un goût certain pour la représentation du spleen et les thèmes morbides, pour la mise en scène de la souffrance et la dramatisation des sentiments.

Il existe des associations, des sites lnternet avec des forums de discussions, des fanzines, des magazines, des boutiques et des disquaires spécialisés ainsi que des lieux où l'on se retrouve entre gothiques : boites de nuit, concerts, soirées, bars, festivals.

Le mouvement gothique célèbre l'art sous toutes ses formes : la poésie avec Baudelaire, Oscar Wilde, Sade, Lautreamont ; la littérature romantique tels que l'œuvre d'Edgar Alan Poe, Frankenstein de Mary Shelley, Dracula de Bram Stoker ; le cinéma avec Fritz Lang "Nosferatu", David Lynch avec "Eraserhead" et la peinture tels que les œuvres de Dali et Klimt.

D'un point de vue général, la culture gothique s’inspire largement du romantisme. Les romantiques, à la fin du XVIIIe siècle, s'insurgent contre le rationalisme et le matérialisme ambiants, ils proclament la supériorité du sentiment et de la passion sur la logique froide et impersonnelle et affirment la primauté de l'individu sur le collectif.

Ils puisent plutôt leur inspiration dans l'Antiquité, le Moyen-Age et aussi la légende du vampire. Mais il s’agit d'un vampirisme très allégorique où la relation amoureuse est vécue comme très angoissante, déchirante et fatale.

Passionnés de musique, les gothiques ont leur style musical où ces influences se retrouvent Les thèmes abordés dans les textes ont une portée symbolique relative aux problèmes existentiels. Rythmes lourds, ambiance sombre et lugubre, chants plaintifs, les textes sont troublants et profonds. On chante l'amour et les blessures de l’âme, l'existence et ses mystères. Voix graves d'outre-tombe, mélodies romantiques, on murmure ses émotions, son profond pessimisme, ses passions, son désespoir, sa mélancolie et on hurle ses souffrances amoureuses, la séparation, la solitude, l'angoisse et la mort. Ces voix ténébreuses rappellent l'humeur noire qui vient du plus profond de soi.

La musique gothique traduit les préoccupations de l’âme et ses passions. Elle sait créer une ambiance mystérieuse et inquiétante. Issu du punk, c’est dans le début des années 80 que le mouvement gothique a pris de l'ampleur avec surtout des groupes anglais tels que Virgin Prunes, influencé par l'œuvre d’Antonin Artaud.

L'esthétique du corps est avant tout une esthétique du macabre. Style froid et déroutant, extravagant et provocant, l’apparence est sévère et sophistiquée. Les gothiques sont très sensibles à l'élégance et à ce que l'image dégage. Leurs tenues sont plutôt raffinées et élaborées. Il existe plusieurs styles vestimentaires : "le néo-romantisme" avec des vêtements noirs médiévaux en velours et en dentelles, redingote, "sorcières" aux pieds ... et le style "fétichiste ou cyber punk" avec des vêtements en latex et en cuir. Si les gothiques s'habillent tout en noir c'est que cette couleur évoque l’être dans sa dimension la plus sombre et profonde.

Tout en rappelant les profondeurs abyssales, c’est-à-dire l'introspection, le noir est la couleur du renoncement à la vanité de ce monde. Il représente la perte sans espoir et marque la mélancolie, le pessimisme et l’affliction. De même, le maquillage est très prononcé : teint pâle, fards à paupières sombres, rouge à lèvres et vernis à ongles noirs. Enfin, toutes sortes de bijoux sont souvent portés : la croix du christ, des bagues et des pendentifs représentant des symboles très significatifs comme, par exemple, le corbeau, souvent porté en boucle d’oreille ou en broche, symbole de l'isolement volontaire et de la solitude, et le squelette de la mort.

Une harmonie entre l'esthétique du corps et les préoccupations de l'âme s'impose au gothique, soucieux qu'il est d'être cohérent et d'être fidèle à soi-même. L'image du corps, le paraître, l’apparence doivent être en adéquation avec l'être. Car l'image permet l'expression de soi. Ainsi, tout l’être est gothique. Si la musique et le vêtement ont tant d’importance c’est qu’ils permettent d'extérioriser et d’exprimer d’une façon théâtrale et dramatique les blessures de son âme, ses sentiments les plus profonds et ses angoisses face à la vie, à l'amour et à la mort.

Grâce à la mise en scène et à la mise en avant des affects, les gothiques trouvent un moyen d'apaiser et de contenir leur désillusion, leur angoisse et leurs émotions.

Dans un questionnement permanent par rapport à l’existence, ils tentent de transformer leur difficulté de vivre : leur tristesse devient belle et ainsi acceptable, elle devient accessible et représentable, elle apporte même du plaisir. Le gothique recherche la fantaisie, l'originalité et la provocation. Il aime se montrer, s'exposer et attirer le regard de l'autre sans crainte de son jugement. Aussi exprime-t-il un rejet par rapport à l'uniformité, aux conventions, à la domination de la norme et affirme son opposition.

Le gothique revendique sa différence et son indépendance : il conçoit la vie autrement et valorise la liberté individuelle. Profondément désenchanté et déçu, il se désole. Il est consterné face à l’hypocrisie générale des hommes entre eux et par rapport au malaise de notre société. Il prend alors de la distance afin de se dégager d’un système qu’il pense aliénant, désespérant, cruel dans lequel il ne se retrouve pas.

Il faut éviter toute vision réductrice du mouvement ainsi que la confusion souvent entretenue avec le satanisme et, parfois même, avec les groupes sectaires. Malgré leur goût prononcé pour le morbide et le macabre, les gothiques sont insérés dans la société.

Ces jeunes adultes investissent à leur façon le monde qui les entoure et savent prendre du plaisir en ayant certaines activités culturelles et en festoyant avec leurs amis. Mais, comme dans tous milieux, il peut y avoir des personnes déviantes ayant des comportements pathologiques. Ainsi, lorsqu’un individu s'isole totalement, il n’a plus de relations avec le monde extérieur, se désintéresse de tout, n'a plus de plaisir et commet des actes qui le mettent en danger tels que automutilations, prise de drogue, tentatives de suicide, l’on se trouve face à quelqu'un en grande souffrance psychologique ayant besoin d’être aidé.

Enfin il faut savoir que le mouvement gothique n'est pas un mouvement politique. De même, il n’est pas rattaché à un système de croyance religieuse spécifique. Mais, être gothique n'exclut pas le fait que certains puissent être politisés ou croyants.

Delphine Guerard
Psychologue ADFI Paris. 2003

"LE SATANISME CULTUREL" CHEZ LES JEUNES

Un ouvrage éclairant sur le «satanisme culturel» qui contamine une part importante de la jeunesse occidentale a paru en France, aux éditions François Xavier de Guibert, en l'an 2000.Ce document-choc, qui devrait se révéler passablement utile à tous ceux qui oeuvrent auprès des jeunes, est pratiquement passé inaperçu depuis. Il nous est donc apparu opportun d'en parler afin de donner un aperçu de son contenu et, ainsi, inciter les intervenants en éducation (parents, enseignants, animateurs de pastorale, psycho-éducateurs, etc,) à le lire afin de mieux comprendre ce qui martelle le cerveau et hante l'esprit d'une part non négligeable des générations montantes.L'ouvrage, au titre quelque peu énigmatique voire déroutant: Culture barock & Gothic flamboyant, est dû à la plume de Benoît Domergue, un prêtre du diocèse de Bordeaux (France) qui, par ailleurs, vient de soutenir une thèse de doctorat à l'Université Grégorienne de Rome.Il s'agit d'une enquête exploratoire relative aux groupes Rock les plus extrêmes: types Heavy Metal et Gothic, plus particulièrement à travers leurs patronymes, les titres et illustrations de leurs disques, les paroles de leurs chansons et vidéoclips.Toute une nébuleuse que l'auteur range sous le dénominatif de «satanisme culturel» dont le caractère démoniaque et blasphématoire à l'égard du christianisme semble s'être davantage affirmé, explicité, depuis le début des années 90.L'auteur consacre aussi un chapitre aux «Jeux-de-rôles» inaugurés avec Donjons et dragons de même qu'aux collections du type «Livre dont vous êtes le héros». Compte tenu que ce domaine constitue une unité en soi et que Benoît Domergue prépare une étude plus complète sur la question, nous ne nous y attarderons pas dans le cadre du présent article comptant pouvoir y revenir ultérieurement.Abordons donc le champ de «la musique extrême», de cet «écho surgi des abîmes»...
Un ouvrage éclairant sur le «satanisme culturel» qui contamine une part importante de la jeunesse occidentale a paru en France, aux éditions François Xavier de Guibert, en l'an 2000.Ce document-choc, qui devrait se révéler passablement utile à tous ceux qui oeuvrent auprès des jeunes, est pratiquement passé inaperçu depuis. Il nous est donc apparu opportun d'en parler afin de donner un aperçu de son contenu et, ainsi, inciter les intervenants en éducation (parents, enseignants, animateurs de pastorale, psycho-éducateurs, etc,) à le lire afin de mieux comprendre ce qui martelle le cerveau et hante l'esprit d'une part non négligeable des générations montantes.L'ouvrage, au titre quelque peu énigmatique voire déroutant: Culture barock & Gothic flamboyant, est dû à la plume de Benoît Domergue, un prêtre du diocèse de Bordeaux (France) qui, par ailleurs, vient de soutenir une thèse de doctorat à l'Université Grégorienne de Rome.Il s'agit d'une enquête exploratoire relative aux groupes Rock les plus extrêmes: types Heavy Metal et Gothic, plus particulièrement à travers leurs patronymes, les titres et illustrations de leurs disques, les paroles de leurs chansons et vidéoclips.Toute une nébuleuse que l'auteur range sous le dénominatif de «satanisme culturel» dont le caractère démoniaque et blasphématoire à l'égard du christianisme semble s'être davantage affirmé, explicité, depuis le début des années 90.L'auteur consacre aussi un chapitre aux «Jeux-de-rôles» inaugurés avec Donjons et dragons de même qu'aux collections du type «Livre dont vous êtes le héros». Compte tenu que ce domaine constitue une unité en soi et que Benoît Domergue prépare une étude plus complète sur la question, nous ne nous y attarderons pas dans le cadre du présent article comptant pouvoir y revenir ultérieurement.Abordons donc le champ de «la musique extrême», de cet «écho surgi des abîmes»...

http://pages.globetrotter.net/mleblank/pvkto/satanisme-culturel.html : ce lien vous dirigera directement sur l'article en question dont je vous conseille vivement la lecture car il nous explique avec précisions et clarté le phénomène musical gotic potentiellement satanique!!

LE SATANISME DANS LES COURS DE RECREATIONS:témoignage d'un acteur commercial...

Nous savons que cette doctrine est de plus en plus médiatisée et commercialisée entre autre chez les disquaires (avec la musique blackmétal et les insignes évidents sur l'image des pochettes, sans parler des mutilations conseillées par les auteurs, se mettant ouvertement en scène dans la jacket de ces disques) ou encore dans les boutiques de tatouages et de piercings...
Pourtant ce n'est pas là le seul tableau de chasse de cette dérive sectaire!
En effet, le satananisme et les sciences occultes opèrent aussi dans nos cours d'écoles et à travers des objets qui peuvent nous paraître anodins (comme de simples cartes de jeu ou des images autocollantes) mais d'où émanent des messages insousponnés, des images subliminales.
Au travers d'un entretien, Emmanuel, ancien commercial dans la distribution de produits pipiers, sensibilise et partage ses connaissances sur la face « sombre » des jeux à caractère profondément occultes, véritable succès auprès des enfants et des adolescents du monde entier, conduisant les boîtes de productions à réaliser davantage et à innover.


Samuel Foucart : « Emmanuel, vous étiez commercial dans la distribution de produits pipiers, de quoi s’agit-il ? »
Emmanuel : « Les produits pipiers sont tous les articles qui se vendent dans une maison de presse ou dans un tabac. »
Samuel Foucart : « Vous étiez le meilleur vendeur de votre société. Que pensez-vous de la recrudescence de certains produits diffusés par l’image, dans la lignée des Pokémon, Yo Gi Yo etc. ? »
Emmanuel : « Tant que l’on s’est contenté de vendre des images en relation avec le football ou d’autres sports, nous avons connu un succès relatif. Dès que nous avons commencé à commercialiser ce type de produits, nos ventes ont littéralement explosé ! »
Samuel Foucart : « Quelles sont les entreprises leaders sur le marché ? »
Emmanuel : « En France, c’est l’Italien Panini, avec les Pokémon et Yo Gi Yo. Au niveau mondial c’est l’Américain Wizard of the coast (les sorciers de la côte), qui a aussi une forte implication en France et en Europe plus généralement. »
Samuel Foucart : « Que pensez-vous de l’évolution des marchés ? »
Emmanuel : « Chez Panini, ce succès a poussé l’entreprise à investir davantage sur ce type de produit à caractère « magique » diront certains, « occulte » pour d’autres. Chez Wizard of the coast, il en sera de même. Mais à priori et dans les deux cas, ce n’est rien d’autre qu’une logique commerciale, qui poussera ces deux entreprises à investir davantage sur ces produits plutôt que sur le sport par exemple. Je dirai que le marché se partage en deux. Panini et sa diffusion de Pokémon et Yo Gy Yo s’adresse aux enfants, c’est de l’occultisme presque « gentil ». Les adolescents sont quant à eux visés par Wizard of the coast. »
Samuel Foucart : « La société américaine Wizards of the coast, diffuse des produits touchant le fond de l’occultisme. Que représentent réellement les Magic Cards ? »
Emmanuel : « Les cartes qu’ils diffusent sont à caractère véritablement occulte et la société ne s’en cache pas, elle le revendique même. Les cartes « Magic » donnent à l’acheteur des pouvoirs de magicien, qui peut ainsi envoyer des sorts à son adversaire. Les adolescents qui jouent avec cela ignorent pour la plupart que les sorts inscrits sur les cartes sont issus directement des pratiques de magie noire. »
Samuel Foucart : « Merlin diffuse donc de la sorcellerie à grande échelle ? »
Emmanuel : « En effet ! Il faut savoir que, sous des couverts commerciaux, les cartes « Magic » sont vendues à des prix incroyables (un petit paquet de six cartes coûte cinq Euros). La cote sur Internet va jusqu’à cent Euros « la carte sort » ; l’objectif officiel est donc commercial. Mais derrière cela, c’est tout de même un message occulte qui est adressé aux jeunes, ce qui les accoutume à la pratique de la sorcellerie et des arts magiques. »
Samuel Foucart : « La banalisation de ces pratiques est-elle réellement inquiétante ? » Emmanuel : « Oui ! Cette volonté de banaliser est extrêmement dangereux sur un plan spirituel, mais aussi moral (jeter des sorts aux autres n’est jamais bon), psychologique et même physiologique. La société Wizard of the coast est - entre autre - diffuseur de « Donjons et dragons », qui a déjà déstabilisé bon nombre d’adolescents et en a même envoyé certains devant la justice. »
Samuel Foucart : « Ces jeux s’approchent-ils des jeux de rôles ? »
Emmanuel : « Ce sont les créateurs des jeux de rôles qui sont à l’origine de ces cartes. On assiste d’ailleurs à des drames au plan individuel chez les plus fragiles des ados. Il y a une véritable déconnexion avec la réalité, l’échec scolaire est important chez les adeptes de ces cartes. Une grande violence à l’égard des parents est enregistrée. Il faut aussi savoir que de nouveaux produits sont sur le point d’être commercialisés ; la seule chose certaine, c’est qu’ils sont encore davantage à caractère occulte. »
Samuel Foucart : « Est-il primordial pour les parents de prendre des précautions face à ces nouveaux jeux à la mode ? »
Emmanuel : « Il faut que ceux qui nous lisent prennent conscience qu’il n’y a rien d’anodin là-dedans. C’est pernicieux. Ces cartes mettent dans l’esprit de nos enfants l'idée que l’occultisme pourrait être un moyen de vie et une solution convenable pour régler ses problèmes. »
Samuel Foucart : « Votre profession vous a conduit à diffuser largement ces cartes. Faut-il savoir d’autres choses les concernant ? »
Emmanuel : « Rien n’est caché, elles sont facilement reconnaissables. De véritables signes sataniques figurent sur leur recto et leur verso (voir exemple). »
Samuel Foucart : « Même concernant Yo Gy Yo ? »
Emmanuel : « Oui. Ce jeu qui semble si anodin est marqué d’une balance, d’un triangle et d’un œil à l’intérieur, ce qui est un signe satanique. Pour les cartes « Magic » il y figure des formules qu’on ne trouve nulle part ailleurs que dans les livres de sorcellerie. »
Samuel Foucart : « Pensez-vous que ces informations sont connues des jeunes et des parents ? » Emmanuel : « Non, bien entendu, y compris dans les milieux chrétiens, qui sont loin de prendre au sérieux ce phénomène spirituel. »

Source : Topinfo

ATTENTION UNE DERIVE PEUT EN CACHER UNE AUTRE!!

Le satanisme se révèle être aussi et très souvent, malheureusement, "l'arbre cahant la forêt"!
En effet, certains agissements fièrement estampillés sataniques apparaissent comme des manifestations clairement raciales tels que les profanations de cimetières juifs (nous avons bien évidemment en tête la tragédie de Carprentas sans compter les autres incidents passés sous silence...), aggressions...
En effet le satanisme fleurte aujourd'hui plus qu'hier avec le néonazisme.L' expansion du phénome s'explique là encore par l'ouverture et la fluidité qu'autorise internet, l'un des principaux vecteurs de développement. Rappelons qu'il joue effectivement un rôle non négligeable de diffusion pour toutes les pratiques sectaires. "Les sites à risques sont de plus en plus nombreux et la pratique des mots-clés cachés peut amener le navigateur à des pages qu'il ne prévoyait pas de fréquenter. Cela est particulièrement pernicieux pour les enfants et les jeunes. Internet est aussi un bon moyen de fixer des rendez-vous discrets, d'organiser des diffusions massives, sans que les pouvoirs publics — ou les parents — en aient connaissance. Dans l'impossibilité de réguler la circulation de l'information, le discours de prévention à l'égard des plus jeunes devient essentiel."
Ci-dessous, vous trouverez un article tiré du journal Libération que j'ai trouvé sur le site
http://www.voxdei.org/ en tapant sur le moteur de recherche Google "témoignages des dérives sataniques".
Bonne lecture!


D’après le rapport annuel de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), il existe un danger qui celui des « pratiques sectaires qui menacent les adolescents, comme les groupes d'inspiration satanique ». En effet, la Miviludes s'attarde sur un phénomène sectaire nouveau par l'importance de sa diffusion : le satanisme en relation avec les mouvements d'extrême droite. Paul Ariès, qui vient de publier Satanisme et vampirisme, le livre noir, explique que les idées satanistes apparaissent comme un véritable vivier pour l'extrême droite. La religion est utilisée par les groupuscules d'extrême droite pour masquer leurs idées. «Un jeune ne peut se dire néonazi mais il est bien vu de se dire sataniste», indique t-il en précisant que «Le développement du satanisme et son rapprochement avec l'extrême droite sont liés à la crise des valeurs». Il s’inquiète de l’attitude des pouvoirs publics qui «pêchent dans leur approche du phénomène, car elles ne se donnent pas les moyens de le combattre». La Miviludes dénonce l'accès facile par l'Internet aux sites satanistes, puis par divers liens vers des sites néonazis : «Les groupuscules d'extrême droite exploitent le goût de certains jeunes pour les références nordiques, viriles, pour les attirer dans une mouvance politique d'extrême droite. » Et indique la musique est un autre moyen privilégié pour trouvé des adeptes. Le vrai danger, selon la Miviludes, semble résider dans le «Black Metal» scandinave où la musique est utilisée pour professer de véritables idées néonazies, comme on l'entend dans les groupes Enduras, Allerseelen, Scivias, ou Blood Axis. Pour en savoir plus, l'article de libération : http://www.liberation.fr/page.php?Article=284430

Ci-dessous un article tiré du quotidien 20 Minutes en mars 2005trouvé sur le même site

Le phénomène satanique prend de l’ampleur en France, s’inquiète la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) dans son rapport 2004 dévoilé hier. Sans chiffrer le phénomène, elle souligne que les satanistes « s’exposent à une dérive sectaire ». Habillés et maquillés de noir, ils se retrouvent autour de « références antichrétiennes et antirépublicaines, de goûts musicaux » et d’« un goût prononcé pour la magie et le vampirisme ». Evalués à 4 000, selon Paul Ariès, auteur de Satanisme et vampirisme, le livre noir (Ed. Golias), ils ont profané vingt-trois tombes en France l’an dernier.Le gothisme, mouvement culturel plus modéré et plus répandu chez les jeunes, est une passerelle vers le satanisme, souligne le rapport. Rémi, 21 ans, gothique depuis six ans, tempère : « Le gothisme est une culture musicale et artistique. Le satanisme est une religion apolitique. Le maquillage et les vêtements sombres, c’est du folklore. » Néanmoins, le rapport indique que les sites Internet gothiques peuvent déboucher sur des sites antisémites ou néonazis, via des liens. « Les néonazis ont profité de la mouvance sataniste. Ce qui est dangereux, c’est le développement quantitatif et qualitatif du discours politique extrémiste », insiste Paul Ariès. Cécile Griselain bilan La France compterait 300 000 membres de sectes. Les groupuscules se diversifient et se multiplient tandis que l’adhésion aux grandes sectes stagne.

lundi, novembre 20, 2006

DE LA SEDUCTION A L'EMPRISE: une belle illusion

Pour mieux appréhender et à fortiori prévenir le mal, il faut arriver à le cerner, le comprendre, peut-être même pour certains en faire l'expérience ou tout du moins s'en inspirer positivement et nécessairement.
En effet identifier le mode de fonctionnement et d'approche des organisations sectaires est avant tout indispensable pour maintenir une communication, une relation avec les adolescents susceptibles d'être influencés et endoctrinés par des représentants de mouvements sectaires bien conscients de leur pouvoir de persuasion quant à la vulnérabilité de ces derniers.
Certes il y a parfois un monde entre les jeunes qui vont s'habiller en noir, écouter de la musique métal, arborer des piercings ou des tatouages...(bref ceux que l'on apelle des gothics) et la véritable déviance pour la perversion ; cependant, le risque est presque intrinséque au folklore de la tendance gothic dès l'instant où il est possible de rencontrer des extrémistes dans des lieux à la mode tels que des salons de tatouages, des boutiques de vêtement gothique...
L'adolescence est une période de transition pendant laquelle les jeunes sont très souvent fragilisés par un grand nombre de questionnements : ils sont en quête d'une identité, de repères, de références... de vérité! Ils sont très souvent en désaccord avec les normes, les règles imposées et l'autorité de l'adulte: la rebellion, l'arrogance, la volonté d'indépendance sont alors leurs maîtres mots pour exprimer un mal être.
Voilà pourquoi les adolescents représentent un public potentiellement manipulable pour ces dérives sectaires et en particuliers sataniques.
En effet ces organisations prétendent offrir, aux adolescents épris d'idéal, en quête d'absolu, l'illusion d'une reconnaissance collective (donc par là même une identité et un groupe d'appartenance), un "mirage" d'indépendance (puisque le jeune sera vite soumis au poid du groupe), une confiance en soi "démesurée" (et surtout déraisonnée le poussant bien au contraire à se détruire dès que la dépendance au groupe se sera installée) .
C'est pourquoi les parents, comme chaque adulte éducateur, se doivent d'être vigilants, car si un look gothique de leur enfant ne signifie pas danger, il ne faut pas pour autant nécessairement tout admettre dans ce domaine, car cette attirance pour certaines pratiques peut être une voie dangereuse pour les plus fragiles.


Le site du CIDJ (centre de documentation pour la
jeunesse) http://www.cidj.com/contents/328062002190457.pdf vous informe concrètement et clairement sur le sujet.
Il permet à tout adulte éducateur de comprendre le phénomène et propose des moyens pour agir contre les dérives et protéger les jeunes.
Parents, enseignants, éducateurs...un conseil: jetez plus qu'un coup d'oeil!

AUX DERNIERES NOUVELLES: "Les fans de Satan suscitent l'inquiétude"

Voilà encore un article récent(19/10/2006) tiré du journal OUEST FRANCE qui souligne l'importance et l'ampleur que prend au fur et à mesure un phénomène de mode et l'amalgame qui est facilement fait, tant du point de vue des jeunes adolescents généralement en quête d'une vérité et trouvant ,malheureusement, à leur insu qu'une illusion, que du point de vue des médias, des adultes associant à torts une réelle dérive sectaire à un moyen d'expression relatif à la rebellion de l'adolescence .
Quoi qu'il en soit , la frontière est de plus en plus étroite entre ce qui est superficiel et ce qui peut très vite devenir grave: le passage à l'acte (tentative de suicide, viol, automutilation, profanation de lieux sacrés...)


"Mode folklorique, phénomène religieux ou dangereux fanatisme ? Les satanistes font peur. Président de la mission anti-sectes (Miviludes), Jean-Michel Roulet pense, en tout cas, qu'il faut être vigilant.
S'habiller de noir, arborer des croix, des piercings, aimer la musique metal, n'est-ce pas surtout une mode ?
Il y a un phénomène de mode incontestable et rien de particulièrement dangereux à écouter certaines musiques gothic et metal, à porter certains habits et à s'afficher fan de Satan. Mais cet imaginaire sataniste est une porte d'entrée vers des groupes aux leaders charismatiques et violents, prêts à profaner des cimetières, brûler des églises, qui professent la scarification, le viol et le suicide. Face à ces dérives, l'État ne peut pas rester indifférent.
En fait, Satan s'est banalisé.
Il ne fait plus peur. Il appartient à l'Histoire. À celle de la fin du Moyen-âge quand l'Europe est saisie de grandes peurs : la peste, les invasions. Satan personnifie alors l'esprit du mal. On brûle les hérétiques et les sorcières. Au XVIII e siècle, en revanche, une certaine élite commence à pratiquer le satanisme comme voie d'opposition au pouvoir absolu du roi. Satan devient symbole de liberté.
À l'époque du romantisme, il est tout à fait fréquentable : c'est Méphistophélès, c'est Faust. Puis il resurgit d'abord aux USA, dans les années 1960. Anton LaVey crée l'église sataniste. Un dissident en crée une autre. Les Rolling Stones chantent leur sympathie pour le diable. Satan a du succès au cinéma, et maintenant, avec Internet, il est partout.
Qui sont les fans de Satan ?
Vous avez d'abord des fondamentalistes. Ils connaissent parfaitement la « théologie » du satanisme, son histoire, ses rituels. Ils ne sont pas forcément dangereux. Il y a des sympathisants, très peu pratiquants. Et puis une foule de jeunes gens qui vivent dans l'univers satanique, sans ne rien en connaître. Qui ne distinguent pas le virtuel du réel, quand ils visionnent sur Internet messes noires ou messes rouges. C'est dans ce vivier que puisent les groupes sectaires.
Les délits commis sont peu nombreux.
Ils restent rares. Mais nous n'avons pas les moyens de mesurer ce qui se passe. Les enquêteurs n'ont pas toujours à l'esprit ce risque de dérives sataniques quand ils examinent des cas de suicide chez des ados. Mal de vivre, spleen, dépit amoureux ? Comment imaginer que, conditionnés après certains rituels, ils ont voulu rejoindre les forces des ténèbres ? Quelques dizaines de cas sont recensés chaque année. Il y en a certainement plus. Il faut renouer le dialogue, offrir des repères, fixer des limites à ne pas dépasser, sous peine de les laisser basculer dans ce nouvel obscurantisme.
Quels sont les liens entre groupes satanistes et néonazis ?
Ils adorent les mêmes symboles. Le Vvastika (la croix gammée), le chiffre 8, à la fois symbole de l'infini, quand il est couché, et date de naissance d'Hitler. Certains adeptes du Hard Metal adorent les tuniques nazies. Entre les groupes satanistes et néonazis, il peut y avoir fusion, d'autant plus que les néonazis offrent aux satanistes des gens prêts à passer à l'acte. C'est pourquoi, après une profanation de cimetière, le travail des enquêteurs n'est pas simple. Les croix tracées sur les tombes signent-elles un acte antisémite ou satanique ? Ces groupes cherchent, en réalité, à noyer le poisson. "

Cet article a été trouvé sur le moteur de recherche google en tapant tout simplement "dérives sataniques à l'école"

mercredi, novembre 15, 2006

QUELQUES INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES POUR MIEUX COMPRENDRE

En tapant "satanisme à l'école"sur Google, J'ai trouvé un site officiel et national qui a analysé récemment (19/10/2006) cette mouvance et cette adoration du mal. MIVILUDES, Missions Interministérielles de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires, nous permet de comprendre ce mouvement (alertant,soit dit en passant, les autorités et les associations défendant les droits de l'homme déjà il y a une vingtaine d'années) qui relève davantage aujourd'hui d'un phénomène de mode mais qui se revèle presque une épée Damoclès quant à la fragilité du public qui s'y intéresse, voire s'y réfugie.
En effet, la curiosité attractive dont font preuve les jeunes face à ce symbole de la rebellion, d'indépendance et de la liberté apparait non alarmant dés l'instant où il n'y a pas transgression des lois sociétales et familiales : c'est ce que certains appellent "la tendance gothique" avec tous les attributs qui s'y rattachent et qui sont proposés par les médias (musique:métal; apparats: bijoux ésotériques; tenue vestimentaires: tee-shirts à l'éffigie de certaines "rock-stars"...)
La période de recherche de soi, de confrontations aux interdits et tabous, de questionnements existenciels que constitue l'adolescence représente dès lors la première clientèle.
Cependant, cette trop grande liberté médiatique, renforcée entre autre par "le carrefour mondial et anonyme" que représente internet, peut très vite entraîner des dérives sectaires influençant fatalement les plus fragiles, les adolescents, comme toutes autres personnes adultes se sentant mal dans sa peau.
C'est contre ces interprétrations qu'il convient de se prémunir en ne cessant de diffuser l'information et surtout susciter le dialogue , l'entendement, seules armes apportant du discrédit à ces attitudes extrémistes. La frontiére entre gothisme et satanisme doit être surveillée!
Le site http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/guide_satanisme_derive_sectaire.pdf vous dresse la fiche d'identité du satanisme: ses origines, ses interprétations, ses dérives, ses victimes, ses arguments, ses limites... tous les facteurs nécessaires à la compréhension du phénomème et à l'élaboration des "remèdes", en loccurence en milieu scolaire.

vendredi, octobre 20, 2006

QU'EST-CE QUE LE SATANISME?

"Culte de Satan et des esprits du mal qui s'accompagne d'une perversion des rites religieux (messes noires, sorcellerie, sabbat, blasphèmes, immoralisme, profanation et diverses pratiques pseudo-religieuses). A l'origine, l'objectif était d'obtenir des faveurs du diable en offensant Dieu. Certains auteurs romantiques du XIXème siècle dont Baudelaire, firent de Satan une victime injustement persécutée par Dieu, son vainqueur. Aux yeux de la religion, Satan symboliserait l'exaltation imaginative de l'homme à l'égard de lui-même, sous la forme la plus dangereuse, la vanité dans laquelle, remontant du subconscient, s'engouffre la tentation, l'attrait du plaisir et l'orgueil"
Cette définition me semble bien résumer le sens et l'objet de cette "doctrine" ainsi que sa source historique.
En effet, il est nécessaire de connaitre précisèment l'origine et la signification de ce culte afin d'en comprendre son cheminement et surtout l'attraction en constante croissance qu'il exerce sur les jeunes.
Cette définition est tirée du site suivant http://atheisme.free.fr/Religion

ENFIN...une avancée technique!!!

Bonjour à tous,

Voilà! J'ai enfin saisi la manipulation concernant l'insertion des liens dans mon blog ainsi que d'autres petites choses relatives au paramétrage...! Il était tant!
Maintenant mon travail de recherche va pouvoir commencer...vite,vite!!

mercredi, octobre 18, 2006

DE QUOI S'AGIT-IL EXACTEMENT?

bonjour à tous!

"Quel sujet épineux que celui du Diable!" me direz-vous!
Pourtant, il est impératif d'en parler et surtout d'échanger nos expériences, nos points de vues et nos "remèdes"... face à cette dérive à la fois religieuse et culturelle.
En effet, le Satananisme occupe aujourd'hui et plus qu'hier une place importante au sein des jeunes . Une fascination pour le mal s'est développée, faute, peut-être de repères, d'écoute, de convivialité, de surmédiatisation...
Autant d'explications que nous essaierons de réunir ensemble sur ce blog afin de se familiariser d'avantage avec ce maux qui gangrène peu à peu l'école.
Je me suis aujourd'hui attardée sur des définitions relatives au sujet grâce au site wikipedia.
En recherchant des informations sur ces dérives, j'ai trouvé un sondage sur la croyance au Diable accompané d'un dossier sur l'engouement des jeunes pour les jeux de rôle, les musiques et les rituels de groupes sataniques: il s'agit d'un n° de Pélerin magazine paru le 12/12/2002... déja en 2002, la sonnette d'alarme était déclenchée!
Voilà ma première ébauche...à très bientôt